Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 23:13

                                                         Jugez !

  Par Darbrene  :  "Politiquement neutre." le 30 11 2010     POLITIQUE - JUGEZ  

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Ce fabuleux petit véhicule, qui fonctionne à l'air comprimé, se démocratise.

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Par DARBRENE - Publié dans : VÉHICULES du FUTUR - Communauté : Véhicules du futur
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 22:07

                                                          Jugez !

  Par Darbrene  :  "Politiquement neutre." le 30 11 2010     POLITIQUE - JUGEZ  

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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 20:36

                                                                JUGEZ

  Par Darbrene  :  "Politiquement neutre." le 07 12 2010     POLITIQUE - JUGEZ  

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Contre la SACEM, les coiffeurs coupent la musique.

Une coiffeuse coupe les cheveux d'une cliente, dans un salon de coiffure

  Les coiffeurs ne veulent pas payer de nouvelles taxes pour diffuser de la musique !
  Les 60.000 salons de coiffure étaient appelés à faire la grève du son ce mardi pour protester contre la volonté de la société pour la perception et la rémunération équitable (SPRE) et la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) d'augmenter la redevance sur la musique.
  On enlève la radio, et on fait chanter les clientes ?
  Les coiffeurs devraient payer jusqu'à 90 euros de droits d'auteur à la Sacem en 2011.
  C'est dur à accepter surtout quand un député UMP, Yannick Favennec révèle le salaire de 600.000 Euros par an pour le président Bernard Miyet ?
  Les coiffeurs ne veulent pas payer de nouvelles taxes pour diffuses de la musique.
  Pierre Martin, président national de la coiffure déclare:
  "Pourquoi devrions-nous compenser les pertes de recettes auprès des auteurs à cause du problème de téléchargement dont nous ne sommes pas la cause ?"

  Jusqu'en 2009, les coiffeurs devaient payer environ 25 euros par an pour diffuser de la musique (CD ou radio) dans leur salon. Un montant qui est passé à 60 euros en 2010, et qui va atteindre environ 90 euros en 2011 (sans compter les majorations : + 47euros par salarié ) ?

  Pour les professionnels qui n'ont pas pu en discuter ni négocier avec la Sacem et la SPRE, c'est inacceptable.
  Ils réclament a minima "une limitation" des hausses envisagées, et ce même si les tarifs des droits de diffusion musicale n'ont pas augmenté depuis plus de vingt ans.
  Contactée, la SPRE se défend : "On parle de montants minimes, et la redevance n'avait pas bougée depuis 1987".

   Dans un entretien, le député UMP de Mayenne Yannick Favennec se dit "scandalisé par le train de vie mirifique des dirigeants de la Sacem -
600.000 euros de salaire par an pour le président Bernard Miyet ! - et ce que vivent les associations sur le terrain". 
                                                                                                                                        __________________________________  

                                             Liberté-égalité-Fraternité ? 

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 Darbrene  :  "Politiquement neutre."

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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 10:15

VIRUS - INFORMATIQUE , informations.

 INFORMATIONS

    Clipart bombe noir mèche animé gif      

 

   Un virus informatique est un logiciel malveillant conçu pour se propager à d'autres ordinateurs en s'insérant dans des programmes légitimes appelés « hôtes ».

  Il peut perturber plus ou moins gravement le fonctionnement de l'ordinateur infecté.

  Il peut se répandre à travers tout moyen d'échange de données numériques comme les réseaux informatiques et les cédéroms, les clefs USB, etc.


  Son appellation provient d'une analogie avec le virus biologique puisqu'il présente des similitudes dans sa manière de se propager en utilisant les facultés de reproduction de la cellule hôte.

  On attribue le terme de « virus informatique » à l'informaticien et spécialiste en biologie moléculaire Léonard Adleman (Fred Cohen, Experiments with Computer Viruses, 1984).

  Les virus informatiques ne doivent pas être confondus avec les vers informatiques, qui sont des programmes capables de se propager et de se dupliquer par leurs propres moyens sans contaminer de programme hôte.

  Au sens large, on utilise souvent et abusivement le mot virus pour désigner toute forme de logiciel malveillant.

  Le nombre total de programmes malveillants connus serait de l'ordre 95 000 selon Sophos (tous types de malwares confondus). Cependant, le nombre de virus réellement en circulation ne serait pas supérieur à quelques milliers selon la Wildlist Organisation, chaque éditeur d'antivirus ayant intérêt à « gonfler » le nombre de virus qu'il détecte.

  La très grande majorité touche la plate-forme Windows.

  Bien qu'ils soient extrêmement peu nombreux, il existe aussi des virus sur les systèmes de type Unix/Linux, mais aucune épidémie comparable à celle des virus Windows n'a encore été constatée en 2010.

  Le reste est essentiellement destiné à des systèmes d'exploitation qui ne sont plus distribués depuis quelques années, comme les 27 virus — aucun n'étant dangereux — frappant Mac OS 9 et ses prédécesseurs (recensés par John Norstad, auteur de l'antivirus Disinfectant).

  Les systèmes les moins touchés sont FreeBSD qui axe son développement sur la sécurité, ainsi que Netwar et OS/2 trop rares pour apporter une notoriété à un développeur de virus.

 Les virus font souvent l'objet de fausses alertes  que la rumeur propage, encombrant les messageries.

  Certaines d'entre elles, jouant sur l'ignorance en informatique des utilisateurs, leur font parfois détruire des éléments de système d'exploitation totalement sains.

  Le plus souvent ils sont mal rédigés...

 

 Par Darbrene  :  "Politiquement neutre." le 03 12 2010

 

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Deux scénarios feuilletons écrits par Darbrene:

Scénarios - Feuilletons - Tous en Français


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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 22:08

                                                        Jugez !

  Par Darbrene  :  "Politiquement neutre." le 30 11 2010     POLITIQUE - JUGEZ  

Les dangers réelles de la dette française ! Par Jacques Attali.


Jacques Attali.jpg  Jacques Attalli

 

Autre fichier sur la dette:    

DETTE DE LA FRANCE ; 1.591,5  milliards d'euros    

            Selon les données publiées par L'Insee, la dette publique de la France a augmenté de56,0 milliards d’euros au deuxième trimestre 2010 par rapport au trimestre précédent pour atteindre 1.591,5 milliards, soit environ 82,9% du PIB à fin juin.

  Ce pourcentage représente une hausse de2,5 points par rapport à la fin mars 2010quand la dette au sens de Maastricht s’élevait à 1.535,5 milliards d’euros ou 80,4% du PIB.

  Outre la dette de l’État, la dette publique au sens du traité de Maastricht prend en compte celle des administrations de sécurité sociale (70,9 milliards), des administrations publiques locales (151,4 milliards) et des organismes divers d’administrations centrales (Odac, 119,6 milliards).

  La dette des administrations de sécurité sociale a augmenté de 7,9 milliards d’euros alors que celle des administrations publiques locales a diminué de 2,6 milliards.

  La hausse de la dette des Odac (+7,0 milliards) s’explique pour l’essentiel par la progression de l’endettement de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) qui augmente de 6,6 milliards.

  

La dette va progresser en 2011, 2012, 2013…

  Le projet de budget 2011 est soumis au Parlement lors de la session d’automne. Il livre des informations sur la dette publique qui tranchent singulièrement avec l’optimisme affiché dans les discours officiels. Les paroles s’en vont, les chiffres restent : la dette publique française devrait atteindre 82,9% du PIB fin 2010.

  Cette prévision, tout à fait officielle, tranche avec l’insistance mise à présenter le budget 2011 comme un document sérieux, un budget de rigueur dont les déficits devraient s’effacer dès l’an prochain : théoriquement, avec un déficit moindre, l’Etat devrait emprunter moins.

  Il n’en est rien, puisque, toujours selon les prévisions gouvernementales, la dette publique explosera en 2011, passant à 86,2% du PIB (4 points de PIB en plus d’endettement, voilà de la rigueur !). Mais cela continue pour 2012 : on devrait alors atteindre 87,4% du PIB. Selon le gouvernement lui-même, un léger recul de la dette ne devrait s’amorcer qu’à partir de 2013 (curieusement après les présidentielles).

  Le jeu de cache-cache avec les chiffres est déjà pratiqué aujourd’hui. On nous a dit 82,9% du PIB pour l’année 2010 ? Mais on vient d’apprendre que notre dette atteignait déjà ce niveau à la fin du second trimestre 2010, six mois plus tôt que prévu. Où en serons-nous en 2011 et 2012 ? A plus long terme, la prévision de réduction du déficit, à 72 milliards en 2012, 54 en 2013 et 44 en 2014, soit respectivement 4,6%, 3% et 2% du PIB fait sourire tout le monde, à commencer par Bruxelles : cela fait des années que la France promet de passer en dessous des fameux 3% de déficit, maximum fixé par les traités européens, et des années que l’objectif est reporté aux calendes grecques, les pires qui soient !

… Mais plus encore que les chiffres officiels le suggèrent

  Les chiffres officiels de l’évolution de la dette ne sont pas seulement minorés ; ils sont irréalistes. Tout d’abord ils reposent sur une hypothèse de croissance économique de 2%. Est-ce bien réaliste, quand cette année on est bien en dessous (au mieux 1,5%) ? Or c’est à partir de cette hypothèse de croissance que sont calculées les rentrées fiscales, donc le déficit 2011 (et l’emprunt qu’il implique). Ensuite, qui peut croire que le déficit va passer de 152 milliards en 2010 à 92 l’an prochain, alors qu’aucune baisse sérieuse des dépenses publiques n’est envisagée, sinon le « rabotage des niches » qui ne produira pas d’effet l’an prochain et qui est d’un montant comparativement modeste ?

  Enfin et surtout, les prévisions ne tiennent pas compte de la progression des impôts (en dépit des promesses présidentielles). Elle est très consistante (du rabotage des niches fiscales à l’augmentation de la progressivité de l’impôt sur le revenu) de sorte que les prélèvements obligatoires vont augmenter l’an prochain d’un point de PIB, ce qui est énorme, passant de 41,9% à 42,9% ; selon les prévisions gouvernementales cette hausse se poursuivra les années suivantes (43,9% en 2014). Qui peut croire que la croissance va redémarrer, avec une hausse des prélèvements, alors que toute l’analyse économique (courbe de Laffer en tête) montre le contraire ?

  Encore faut-il ajouter à cette stagnation économique et à la débâcle des finances publiques la faillite de la Sécurité sociale. On annonce (au mieux) 21,4 milliards de déficit en 2010 qui deviendront 28,6 si la tendance actuelle se poursuit, et il n’y a aucune raison pour qu’il en soit autrement, car la réforme des retraites ou de l’assurance maladie n’arrangera rien, bien au contraire. La « dette sociale » s’ajoute à la dette publique.

La charge de la dette, premier poste du budget ; faut-il s’inquiéter ?

  Le service de la dette publique est une charge de plus en plus lourde. Naguère deuxième poste du budget, après l’Education Nationale et avant la défense, il a pris la première place cette année. Le paiement des intérêts de la dette deviendra en 2011 le premier poste du budget : 46,9 milliards, contre 44,5 pour l’Education nationale (et 30,1 pour la défense). Avant même de songer à la moindre dépense publique, il faut déjà réserver 46,9 milliards pour payer les intérêts de la dette ! Et encore sommes-nous dans une période de très faibles taux d’intérêt. C’est d’ailleurs ce qui explique l’optimisme affiché par les gouvernements : on peut emprunter à bon compte pour honorer les dettes accumulées, intérêt et principal, foi d’animal.

  Les Français comprennent-ils l’enjeu de cette charge ? Leur parler d’une dette publique qui a dépassé les 1600 milliards, c’est trop abstrait. Mais on peut leur dire qu’elle représente plus de 25 000 euros par personne, soit plus de 100 000 euros pour la famille française moyenne, à rembourser dans les vingt ou trente années qui viennent. Dire que la dette absorbe une part croissante de l’épargne est abstrait ; mais expliquer que plus l’Etat emprunte, moins les entreprises ont d’argent pour investir et créer des emplois est concret. Dire que le budget est financé à crédit est abstrait ; mais dire que nous faisons payer à nos enfants nos folles dépenses de fonctionnement d’aujourd’hui, nos salaires de fonctionnaires et nos prestations d’assurance-maladie est concret et chacun comprend que c’est immoral : nous volons nos enfants et tout ça pour leur léguer une économie en perdition.

 Les dettes « souveraines »

  On peut toujours calmer ou distraire le public en parlant de dettes « souveraines ». La dette d’un particulier ou d’une entreprise peut inquiéter, surtout quand on a la crainte qu’elle ne soit pas remboursée. Rien de tel avec la dette de l’Etat, car elle est « souveraine ». On n’hésite pas devant l’oxymoron : être souverain, c’est ne dépendre de personne, être débiteur c’est se mettre sous la dépendance d’un autre. Que peut bien être un débiteur souverain ?

  En fait, on veut signifier que ce qui est à l’origine de la dette est l’accomplissement d’une noble tâche, l’intérêt général, alors qu’une dette privée ne prend en compte qu’un intérêt privé. On veut aussi signifier que le souverain n’a cure de ses créanciers alors que le débiteur privé doit s’en soucier et s’exécuter.

  Voilà sans doute pourquoi la dette publique continue à progresser, voilà pourquoi les dettes souveraines de la Grèce, puis de l’Espagne, du Portugal, de l’Irlande, et maintenant de certains pays d’Europe Centrale. A titre d’exemple les Irlandais font passer cette année leur déficit public à 32% de leur PIB ; il dépasse ainsi les 50% du budget ! Qui va prêter et à quel taux à un pays dont le déficit public atteint le tiers de la production nationale ? Dans ce pays on aura essayé de sauver les banques (au prix de 11 000 euros par Irlandais) et on aura tué l’économie. Il faut dire que l’exemple vient d’en haut : avec le financement du stimulus, Obama a fait voter un budget dans lequel les recettes ne couvrent que la moitié des dépenses !

  Mais n’y a-t-il pas des limites à la « souveraineté » ? L’Europe s’expose à une crise de confiance qui pourrait lui coûter cher. Les agences de notation ne se laissent pas prendre aux discours officiels (une rigueur sans précédent, une « rupture historique » dit F. Baroin). Les taux d’intérêt ne cesseront de monter, et la pratique de la cavalerie sera de plus en plus coûteuse. Angleterre et Islande ont pu éponger une partie de leur dette en volant les créanciers porteurs de livres ou de couronnes, mais les pays de l’Euroland ne peuvent dévaluer. La maladie des autres n’est pas plus rassurante pour nous, la dette souveraine française est un morceau bien plus gros encore à avaler pour les marchés financiers.

  Pour éviter l’explosion de l’euro, la seule possibilité des pays comme la France est de s’aligner sur les Allemands ou les Suédois qui ont su, avec courage, éviter la dérive des déficits et l’explosion de la dette : manifestement, ils s’en portent mieux que nous.

  L’acharnement de nos gouvernants à ne rien vouloir changer en profondeur, à défendre à tout prix l’Etat providence et les dépenses publiques, à privilégier le court terme et pour tout dire à refuser les réformes, est suicidaire. Cela conduit à l’endettement durable, et c’est la ruine assurée pour tous. Le budget 2011 ne fait que poursuivre dans cette voie sans issue.

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 Darbrene  :  "Politiquement neutre."

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